À mots déliés

Biographe, correctrice, écrivain public… à votre service !

17 février
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Un 17 février, en 2011

En deuil
Je crois que je n’ai jamais aimé le mois de février. C’est le mois de tous les espoirs déçus. Les jours commencent à rallonger, alors on se prend à rêver de printemps et de fleurs qui éclosent. Mais c’est un mois où les coups de froid sont aussi fréquents qu’incisifs.

L’hiver se rappelle alors à notre bon souvenir.

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05 juillet
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Le portail d’information du deuil

Condoleances.com
Le deuil est toujours une période difficile. Chacun le vit à sa manière, mais il y a une constante : on n’en sort pas indemne.

Les émotions qui vous assaillent pendant un deuil sont toujours fortes, exacerbées, parfois inconnues. Voire dévastatrices. En tout cas, elles sont d’une intensité rare… et vous surprennent parfois au moment où vous vous y attendez le moins. Parfois même alors que vous pensez que cette période se trouve déjà loin derrière vous…

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29 mai
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Mort choisie, ou suicide ?

Boire un café

Il y a quelques jours, je vous parlais de la mort et de la nécessité pour le biographe d’être prêt à l’évoquer.

Coïncidence ? Hier après-midi, un ami est passé boire un café. Au fil de la discussion, il en est venu à me parler de son engagement au sein d’une association qui milite pour le droit à mourir dans la dignité. Et il m’a dit, justement, toutes les difficultés qu’il y avait à évoquer ce sujet avec les personnes lambda.

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06 novembre
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Traverser le deuil

Traverser le deuil

Perdre un proche n’est jamais facile. Il faut parfois se faire aider, mais on ne sait pas toujours comment. Voilà une bonne adresse pour se sentir moins seul.

Fête des morts, célébration de l’armistice de 1918 : ce début novembre est assurément propice au souvenir.

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17 juin
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Elle (4)

Cette histoire a commencé là : http://www.amotsdelies.com/blog/2011/06/elle-1/

Derrière les fleurs

— Elle est morte.

Pourquoi se soucier de sa santé à lui ? D’ailleurs, plus le temps passait, plus il se disait que la question n’aurait même pas dû se poser. Tout son visage criait la réponse. Les coins de sa bouche qui s’affaissaient. Les sillons, dans sa peau, de chaque côté, qui se creusaient. Ses yeux rendus ternes par l’absence d’étincelles. Comment pouvait-on imaginer qu’il aille bien ? Lire la suite…

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