Savoir écouter, ça s’apprend !

Savoir écouter, ça s'apprend !

L’écoute est à la base de toute communication. Elle est aussi un outil fondamental de l’écrivain public et du biographe puisqu’ils ne peuvent pas fournir un travail adéquat sans avoir au préalable bien compris la demande de leur client.

Sans une bonne écoute, il n’y a donc pas de bonne communication possible. Ni de bon travail d’écriture !

Or si pour certains fournir une telle qualité d’écoute semble inné, pour d’autres ce n’est pas aussi facile… La bonne nouvelle, c’est qu’il est toujours possible de s’améliorer. Comme l’indique le titre du livre de Christel Petitcollin : Savoir écouter, ça s’apprend !
Encore faut-il en accepter l’idée pour pouvoir se remettre en question.

« Nous sommes tous égocentrés », nous rappelle l’auteur. Ce postulat étant posé, une bonne écoute commence donc par la mise de côté de cet égo envahissant. Écouter, c’est d’abord se taire. Une évidence pas toujours facile à mettre en œuvre…

Travailler sa position de communication est tout aussi important. Passer de sa propre bulle à celle de l’autre, sans pour autant lui donner l’impression d’être envahi, demande un véritable entraînement. C’est pourtant indispensable pour établir un vrai rapport de confiance.

Cela passe bien sûr par la pratique de l’écoute active.

Écouter totalement son interlocuteur, sans l’interrompre, et reformuler ses dires va l’amener à plus de précision et plus de profondeur. Vous atteindrez alors un niveau de communication exceptionnel, qui vous apportera beaucoup, à l’un comme à l’autre.

Mais attention : votre égo ne demande qu’à se réveiller ! Finir les phrases de votre interlocuteur, rectifier les erreurs de son discours, ou pire : dicter des solutions… Il n’y a rien de tel pour couper court à toute conversation.

Ce sont tous ces aspects (et bien d’autres) que Christel Petitcollin présente dans son livre. Agrémenté de jeux et d’exercices destinés à vous entraîner, cet ouvrage vous donnera les clés nécessaires pour perdre ces mauvaises habitudes et faire sauter ces blocages que nous avons tous, peu ou prou.

À votre avis, quel pourcentage de notre communication devrait représenter l’écoute ? Donnez votre réponse en commentaire 😉

10 réflexions au sujet de « Savoir écouter, ça s’apprend ! »

  1. Ah que vous avez raison. L’écoute est la base de tout. La vente passe par l’écoute, la formation passe par l’écoute…

    Un petit truc supplémentaire, n’ayez pas peur des blanc, c’est l’ennemi de l’écoute. Au bout de 5 seconde de blanc, la plupart des individus disent n’importe quoi pour casser ce blanc qui met mal à l’aise. Attendez que votre interlocuteur reprenne la parole, ne soyez pas mal à l’aise et écoutez…
    Julie Articles récents..Optimisation d’une page pour le référencementMy Profile

    1. Bonjour Julie,

      Bienvenue sur ce blog et merci pour votre premier commentaire, tout à fait pertinent : accepter les silences est en effet indispensable pour assurer une bonne qualité d’écoute. Ils servent d’incubateurs et de révélateurs ; les briser trop tôt, c’est se priver de beaucoup de choses !

      Florence

  2. Bonjour Florence,

    Encore un post bien utile pour ceux et celles qui veulent faire se mettre au service des autres à travers le récit de vie ou la biographie. Pour ma part, je me targue de pratiquer l’écoute active déjà depuis bien longtemps. Mais, je pense que la lecture de ce livre doit cependant permettre d’interroger sa pratique et sans doute donner des pistes pour être perfectible.
    Je le note dans mes prochains achats à faire.
    Merci encore du tuyau.
    Patricia
    Quant au pourcentage, je dirais 80 %.

    1. Bonjour Patricia,

      Dans le domaine de la communication, je pense en effet qu’il y a toujours moyen de s’améliorer, qu’il y a toujours des choses à découvrir.
      Le simple fait de voir exposé et détaillé un comportement qui nous est naturel permet aussi de l’affiner et de le renforcer !
      Sinon, pour le pourcentage, tu es en plein dans le mille :-)
      Bonne journée

      Florence

    1. Bonjour Cédric,

      Bienvenue sur ce blog et merci pour ce premier commentaire :-)
      Il est vrai que pour qu’une conversation soit équilibrée, les temps de parole de chacun doivent être à peu près similaires (il n’est pas question non plus d’utiliser systématiquement un chronomètre !), ce qu’on peut assimiler à 50 % (sous-entendu : du temps) passé à écouter et 50 % passé à parler.
      Le souci, c’est qu’on peut tout à fait passer la moitié du temps à ne rien dire… sans pour autant écouter ! C’est même extrêmement fréquent. Quand on est trop occupé à préparer sa prochaine phrase, ou tout simplement quand on pense à autre chose.
      De plus, l’écoute se pratique aussi lorsqu’on parle pour tout ce qui est non-verbal.
      C’est pour cela qu’elle devrait représenter 80 % de notre communication :-)

      Florence

      1. Bonjour Cédric,

        Si nous ressentons une frustration due au fait de « ne pas pouvoir en placer une » (ce qui nous arrive à tous, de temps en temps, il faut bien le reconnaître ;-)), nous ne sommes clairement pas en situation d’écoute, mais complètement égocentrés. Pas sûr que ce soit la meilleure posture pour éviter des conflits !
        De plus, un interlocuteur qui se sent écouté est bien plus enclin à écouter en retour.
        Encore faut-il que l’un des deux accepte d’être le premier à écouter :-)

        Florence

    1. Bonjour Valérie,

      Merci pour le lien. Plus que l’importance de savoir écouter, ce que je retiens de cette intervention, c’est tout ce que peut nous apporter le fait de briser les habitudes :-)

      Florence

Les commentaires sont fermés.